113. Cocos campestris Mart. Palm. p. 121. k; Mu. Enum. III. p. 284.
Brasilia.
Hort. Amstelod. Miq. et Groenew. Cat. p. 100.
Syn. Syagrus campestris (herm. Wendl.) Index Palm. p. 38.
Cocos cheiba Hort. vid. Diplothemium Torallyi.
Cocos chilensis Molin. vid. Jubaea spectabilis.
Annales d'horticulture et de botanique, 1860
Wednesday, 4 February 2009
Catalogus Horti Botanici Amstelodamensis By Friedrich Anton Wilhelm Miquel, Jacob Cornelius Groenowegen
Catalogus Horti Botanici Amstelodamensis By Friedrich Anton Wilhelm Miquel, Jacob Cornelius Groenowegen: "
Jubaea cultivated at Amsterdam Botanic Garden 1857
Jubaea cultivated at Amsterdam Botanic Garden 1857
Palmiers en Portugal

JUBAEA SPECTABILIS
Il y a, en Portugal, plusiers exemplaires de végétaux absolument uniques par leur force et leur beauté. L'un des plus beaux est, sans contredit, le splendide palmier dont nous donnons aujourd'hui la gravure. Il se trouve dans les jardins du Palais des Necessidades, à Lisbonne ; c'etait l'habitation du roi artiste, Don Fernando, mort il y a quelques années.
Ce palmier, planté il y a environ trente-cinq ans [+/- 1855] venait de la maison André Leroy, d'Angers. Il avait alors seulement 1m,50 de haut ; c'etait, sans aucun doute, l'un des premiers sujets qu'on ait vu en Europe, car l'introduction du Jubaea spectabilis dans nos pays ne date que 1850.
Il a poussé avec une rapidité étonnante et mesure aujourd'hui plus de 8 mètres de haut, c'est-à-dire 6m,50 du sol à la naissance des premières feuilles. La circonférence de som tronc ou stipe est, à 1 mètre du sol, de 4m,50. Depuis 1885, il donne des graines fertiles produites par des inflorescences porteurs de fleurs des deux sexes. La date de sa fructification corrobore l'opinion émise que ce palmier ne commence à donner ses fruits qu'à sa trentième année.
Le Jubaea spectabilis, Kunth, ou Jubée elegant, de la famille des Palmiers et de la sous-tribu Cocoïnées, a été nommé ainsi, dit-on, en souvenir de Juba II, roi de Numidie, dont les travaux sur les plantes sont mentionnées par Pline.
Son stipe peut atteindre, dans son pays d'origine, jusqu'à 12 mètres de haut; il est très épais, cylindrique, couvert d'ecailles formées par la base persistante des pétioles ; feuilles peu numbreuses, longues de 4 à 5 mètres, pennées, à linéaires, striées, vertes aux deux faces ; spadices rameux, tous hermaphrodites, pourvus d'une spathe simple sans pointe. Étamines constamment au nombre de 17. Fruits longs de 3 centimètres formant par leur réunion comme d'enormes grappes.
Ce palmier croit spontanément dans certains terrains secs du Pérou, du Chili et du Brésil ; on le cultive aussi dans ces trois pays ainsi qu'an Mexique pour extraire de sa sève, qui est très abondante, un sucre ou sorte de mélasse qu'elle contient et que les indigènes appellent miel de palmiers.
Chaque année, vers le mois d'aoùt, on coupe la couronne de feuilles qui surmonte l'arbre, et la sève s'echappe de la plaie : elle continue à couler ainsi pendent plusieurs mois, si on a soin de raviver cette plaie tous les jours. Un bon arbre peut, paraît-il, produire de 300 à 400 litres de sève.
Les voyageurs oublient de nous dire si ce travail peut se faire impunément tous les ans, ou bien si un fois fait, l'arbre ne dépérit pas.
Les drupes des fruits fournissent, par la distillation, un eau-de-vie d'assez bonne qualité. Les graines, produit en quantité, ont la forme de petites boules ; elles servent, du reste, de billes aux enfants du pays. L'amande est comestible et peut fournir de l'huile ; elle sert également de nourriture au bétail dans certains pays d'où ce palmier est originaire.
Il existe encore près de Lisbonne, dans le domaine de Lumiar, appartenant à la famille de Palmella, un autre magnifique exemplaire de ce palmier : il suit les traces de son ainé.
Il y a, en Portugal, plusiers exemplaires de végétaux absolument uniques par leur force et leur beauté. L'un des plus beaux est, sans contredit, le splendide palmier dont nous donnons aujourd'hui la gravure. Il se trouve dans les jardins du Palais des Necessidades, à Lisbonne ; c'etait l'habitation du roi artiste, Don Fernando, mort il y a quelques années.
Ce palmier, planté il y a environ trente-cinq ans [+/- 1855] venait de la maison André Leroy, d'Angers. Il avait alors seulement 1m,50 de haut ; c'etait, sans aucun doute, l'un des premiers sujets qu'on ait vu en Europe, car l'introduction du Jubaea spectabilis dans nos pays ne date que 1850.
Il a poussé avec une rapidité étonnante et mesure aujourd'hui plus de 8 mètres de haut, c'est-à-dire 6m,50 du sol à la naissance des premières feuilles. La circonférence de som tronc ou stipe est, à 1 mètre du sol, de 4m,50. Depuis 1885, il donne des graines fertiles produites par des inflorescences porteurs de fleurs des deux sexes. La date de sa fructification corrobore l'opinion émise que ce palmier ne commence à donner ses fruits qu'à sa trentième année.
Le Jubaea spectabilis, Kunth, ou Jubée elegant, de la famille des Palmiers et de la sous-tribu Cocoïnées, a été nommé ainsi, dit-on, en souvenir de Juba II, roi de Numidie, dont les travaux sur les plantes sont mentionnées par Pline.
Son stipe peut atteindre, dans son pays d'origine, jusqu'à 12 mètres de haut; il est très épais, cylindrique, couvert d'ecailles formées par la base persistante des pétioles ; feuilles peu numbreuses, longues de 4 à 5 mètres, pennées, à linéaires, striées, vertes aux deux faces ; spadices rameux, tous hermaphrodites, pourvus d'une spathe simple sans pointe. Étamines constamment au nombre de 17. Fruits longs de 3 centimètres formant par leur réunion comme d'enormes grappes.
Ce palmier croit spontanément dans certains terrains secs du Pérou, du Chili et du Brésil ; on le cultive aussi dans ces trois pays ainsi qu'an Mexique pour extraire de sa sève, qui est très abondante, un sucre ou sorte de mélasse qu'elle contient et que les indigènes appellent miel de palmiers.
Chaque année, vers le mois d'aoùt, on coupe la couronne de feuilles qui surmonte l'arbre, et la sève s'echappe de la plaie : elle continue à couler ainsi pendent plusieurs mois, si on a soin de raviver cette plaie tous les jours. Un bon arbre peut, paraît-il, produire de 300 à 400 litres de sève.
Les voyageurs oublient de nous dire si ce travail peut se faire impunément tous les ans, ou bien si un fois fait, l'arbre ne dépérit pas.
Les drupes des fruits fournissent, par la distillation, un eau-de-vie d'assez bonne qualité. Les graines, produit en quantité, ont la forme de petites boules ; elles servent, du reste, de billes aux enfants du pays. L'amande est comestible et peut fournir de l'huile ; elle sert également de nourriture au bétail dans certains pays d'où ce palmier est originaire.
Il existe encore près de Lisbonne, dans le domaine de Lumiar, appartenant à la famille de Palmella, un autre magnifique exemplaire de ce palmier : il suit les traces de son ainé.
Jubaea planted at Necessidades c. 1855 (it was 1.5m high when planted)
Supplied by Leroy of Angers
Jubaea introduced to France in 1850
Necessidades Jubaea produced fertile seeds from 1885 onwards
Tuesday, 3 February 2009
château Sainte-Ursule
Jardin d'agrément du château Sainte-Ursule, puis des Tours à Cannes (06)
Catégorie : Jardin d'agrémentaire d'étude : Cannes centrelieu-dit : quartier anglais
adresse : Docteur-Raymond-Picaud (avenue du) 10édifice contenant : château Sainte-Ursule, puis des Tours
parties constituantes : portail ; conciergerie ; avenue de jardin ; bassin ; étang ; terrasse en terre-plein ; dépendance ; serre ; jardin zoologique ; cascade ; rocher artificiel
époque de construction : 3e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle
année : 1856
auteur(s) : Baron Charles(paysagiste)Opoix(jardinier)Luc-Pupat(jardinier)Dughera(jardinier)Vianay Laurent(paysagiste)
personnalité(s) : Londesborough, lord (commanditaire)Manca Richard, duc de Vallombrosa (commanditaire)
historique : Le jardin aurait été aménagé en 1856 par l' architecte paysagiste cannois Charles Baron pour Lord Londesborough à l' instigation de Sir Thomas Robinson Woolfield. C' est le chef-jardinier Opoix qui en a dirigé les travaux et les 1ères plantations.
Le jardinier Luc-Pupat l' a remplacé à ce poste en 1876 et a apporté quelques innovations.
En 1858 le marquis de Conyngham, neveu de Lord Londesborough et pair d' Angleterre, vend la propriété pour 180000 F à Richard Manca, duc de Vallombrosa qui agrandit et enrichit le jardin, alors sous la responsabilité du jardinier Dughera, puis il cède des parcelles à partir de 1886.
En 1890 l' hôtelier allemand Martin Ellmer achète l' ensemble. Il fait transformer le château en hôtel de voyageurs par l' architecte cannois Laurent Vianay qui modifie aussi le jardin, dont une partie est revendue avant 1895.
En l' état, il reste un des beaux jardins anciens de Cannes.
description : Sur près de 3 ha, le jardin possède une partie en pente douce au sud du château, plus escarpé au nord, avec des pentes assez fortes à l' est. L' ensemble a été organisé en jardin paysager, avec de nombreuses allées, quelques-une couvertes de berceaux de rosiers, côtoyant bassins, enrochements pittoresques aux abords du château, cascade. Seule une partie régulière en terrasses forme une perspective centrée sur un jeu d' escaliers descendant vers la limite orientale. L' ensemble a reçu une riche végétation exotique qui accompagne d' abord l' avenue avec de nombreux palmiers de toutes sortes, sur un fond de bambous variés, et forme, avec ses sous-bois, de belles scènes, tantôt fleuries, tantôt verdoyantes. Au sud du château, une partie est plantée de plusieurs espèces d' agrumes. Des plantes sarmenteuses tapissent la grande terrasse et le château. Au nord de celui-ci, les pentes ont gardé leur végétation naturelle de pins et de bruyères qu' on a enrichie de cèdres, mimosas, eucalyptus.
Au sommet de cette partie se tient le réservoir d' une capacité de 300 m3. S' y trouvait aussi une installation zoologique peuplée de daims et de moufflons. La cession de multiples parcelles péripériques et l' ouverture d' un portail à l' ouest n' ont pas modifié profondément le caractère du jardin.
plan : jardin irrégulierétat :
restauré
propriété privée
date protection MH : 1993/06/10 : inscrit MH partiellementle parc (cad. AW 202) : inscription par arrêté du 10 juin 1993.observations : Beau vestige du jardin qui a accompagné d'abord le château, puis l'hôtel.type d'étude : recensement du patrimoine balnéairedate d'enquête : 1983
rédacteur(s) : Fray FrançoisN° notice : IA06000767(c) Inventaire général, 1983
Catégorie : Jardin d'agrémentaire d'étude : Cannes centrelieu-dit : quartier anglais
adresse : Docteur-Raymond-Picaud (avenue du) 10édifice contenant : château Sainte-Ursule, puis des Tours
parties constituantes : portail ; conciergerie ; avenue de jardin ; bassin ; étang ; terrasse en terre-plein ; dépendance ; serre ; jardin zoologique ; cascade ; rocher artificiel
époque de construction : 3e quart 19e siècle ; 4e quart 19e siècle
année : 1856
auteur(s) : Baron Charles(paysagiste)Opoix(jardinier)Luc-Pupat(jardinier)Dughera(jardinier)Vianay Laurent(paysagiste)
personnalité(s) : Londesborough, lord (commanditaire)Manca Richard, duc de Vallombrosa (commanditaire)
historique : Le jardin aurait été aménagé en 1856 par l' architecte paysagiste cannois Charles Baron pour Lord Londesborough à l' instigation de Sir Thomas Robinson Woolfield. C' est le chef-jardinier Opoix qui en a dirigé les travaux et les 1ères plantations.
Le jardinier Luc-Pupat l' a remplacé à ce poste en 1876 et a apporté quelques innovations.
En 1858 le marquis de Conyngham, neveu de Lord Londesborough et pair d' Angleterre, vend la propriété pour 180000 F à Richard Manca, duc de Vallombrosa qui agrandit et enrichit le jardin, alors sous la responsabilité du jardinier Dughera, puis il cède des parcelles à partir de 1886.
En 1890 l' hôtelier allemand Martin Ellmer achète l' ensemble. Il fait transformer le château en hôtel de voyageurs par l' architecte cannois Laurent Vianay qui modifie aussi le jardin, dont une partie est revendue avant 1895.
En l' état, il reste un des beaux jardins anciens de Cannes.
description : Sur près de 3 ha, le jardin possède une partie en pente douce au sud du château, plus escarpé au nord, avec des pentes assez fortes à l' est. L' ensemble a été organisé en jardin paysager, avec de nombreuses allées, quelques-une couvertes de berceaux de rosiers, côtoyant bassins, enrochements pittoresques aux abords du château, cascade. Seule une partie régulière en terrasses forme une perspective centrée sur un jeu d' escaliers descendant vers la limite orientale. L' ensemble a reçu une riche végétation exotique qui accompagne d' abord l' avenue avec de nombreux palmiers de toutes sortes, sur un fond de bambous variés, et forme, avec ses sous-bois, de belles scènes, tantôt fleuries, tantôt verdoyantes. Au sud du château, une partie est plantée de plusieurs espèces d' agrumes. Des plantes sarmenteuses tapissent la grande terrasse et le château. Au nord de celui-ci, les pentes ont gardé leur végétation naturelle de pins et de bruyères qu' on a enrichie de cèdres, mimosas, eucalyptus.
Au sommet de cette partie se tient le réservoir d' une capacité de 300 m3. S' y trouvait aussi une installation zoologique peuplée de daims et de moufflons. La cession de multiples parcelles péripériques et l' ouverture d' un portail à l' ouest n' ont pas modifié profondément le caractère du jardin.
plan : jardin irrégulierétat :
restauré
propriété privée
date protection MH : 1993/06/10 : inscrit MH partiellementle parc (cad. AW 202) : inscription par arrêté du 10 juin 1993.observations : Beau vestige du jardin qui a accompagné d'abord le château, puis l'hôtel.type d'étude : recensement du patrimoine balnéairedate d'enquête : 1983
rédacteur(s) : Fray FrançoisN° notice : IA06000767(c) Inventaire général, 1983
Jardin d'agrément à Cannes
Jardin d'agrément à Cannes (06)
• Jardin d'agrément du château Sainte-Anne
• Jardin d'agrément dit le Grand Jardin
• Jardin d'agrément d'Isola Bella
• Jardin d'agrément du château Thorenc
• Jardin d'agrément de la villa Fiorentina
• Jardin d'agrément de la villa Champfleuri
• Jardin d'agrément de la villa Valetta
• Jardin d'agrément de la villa des Fayères
• Jardin d'agrément de l' Hôtel du Paradis
• Jardin d'agrément de la villa Fiesole, puis villa Domergue
• Jardin d'agrément de la villa Clémentine
• Jardin d'agrément de la villa Marie-Thérèse ou villa Rothschild
• Jardin d'agrément de la villa Victoria
• Jardin d'agrément jardin de la villa Eléonore-Louise
• Jardin d'agrément du château Saint-Georges
• Jardin d'agrément du château de la Croix des Gardes
• Jardin d'agrément du mas de la Croix des Gardes
• Jardin d'agrément de la villa Alexandra
• Jardin d'agrément de la villa Camille-Amélie
• Jardin d'agrément dit jardin monastique de la bastide de l'Abadie
• Jardin d'agrément de la villa la Palette
• Jardin d'agrément de la villa Montfleury
• Jardin d'agrément de la villa les Matines
• Jardin d'agrément de la villa Mariposa
• Jardin d'agrément de la villa Tropicale
• Jardin d'agrément de la villa Araucaria
• Jardin d'agrément de la villa la Collinette
• Jardin d'agrément de la villa Manouka
• Jardin d'agrément de la villa des Lotus
• Jardin d'agrément dit jardin toscan d'Isola Bella
• Jardin d'agrément de la villa Marina, puis de la villa la Corne d'or
• Jardin d'agrément de la villa Springland
• Jardin d'agrément de l'Hôtel Beau Site
• Jardin d'agrément rénové du château Sainte-Anne, puis de la villa Oasis el Beïda
• Jardin d'agrément dit jardin italien de la villa Fiorentina
• Jardin d'agrément de la villa Selvosa
• Jardin d'agrément dit jardin italien de la villa Valetta
• Jardin d'agrément d'Isola Serena
• Jardin d'agrément d'Isola Celesta
• Jardin d'agrément de la villa les Accacias, puis Peiro Longo
• Jardin d'agrément de la villa Mi-Colline
• Jardin d'agrément de la villa Rêve d'Or
• Jardin d'agrément du château Sainte-Ursule, puis des Tours
• Jardin d'agrément oriental du château de la Croix des Gardes
• Jardin d'agrément du château Scott
• Jardin d'agrément de la villa Pommery
• Jardin d'agrément du château Sainte-Anne
• Jardin d'agrément dit le Grand Jardin
• Jardin d'agrément d'Isola Bella
• Jardin d'agrément du château Thorenc
• Jardin d'agrément de la villa Fiorentina
• Jardin d'agrément de la villa Champfleuri
• Jardin d'agrément de la villa Valetta
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• Jardin d'agrément de l' Hôtel du Paradis
• Jardin d'agrément de la villa Fiesole, puis villa Domergue
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• Jardin d'agrément de la villa Marie-Thérèse ou villa Rothschild
• Jardin d'agrément de la villa Victoria
• Jardin d'agrément jardin de la villa Eléonore-Louise
• Jardin d'agrément du château Saint-Georges
• Jardin d'agrément du château de la Croix des Gardes
• Jardin d'agrément du mas de la Croix des Gardes
• Jardin d'agrément de la villa Alexandra
• Jardin d'agrément de la villa Camille-Amélie
• Jardin d'agrément dit jardin monastique de la bastide de l'Abadie
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• Jardin d'agrément de la villa les Matines
• Jardin d'agrément de la villa Mariposa
• Jardin d'agrément de la villa Tropicale
• Jardin d'agrément de la villa Araucaria
• Jardin d'agrément de la villa la Collinette
• Jardin d'agrément de la villa Manouka
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• Jardin d'agrément dit jardin toscan d'Isola Bella
• Jardin d'agrément de la villa Marina, puis de la villa la Corne d'or
• Jardin d'agrément de la villa Springland
• Jardin d'agrément de l'Hôtel Beau Site
• Jardin d'agrément rénové du château Sainte-Anne, puis de la villa Oasis el Beïda
• Jardin d'agrément dit jardin italien de la villa Fiorentina
• Jardin d'agrément de la villa Selvosa
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• Jardin d'agrément de la villa Mi-Colline
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• Jardin d'agrément du château Sainte-Ursule, puis des Tours
• Jardin d'agrément oriental du château de la Croix des Gardes
• Jardin d'agrément du château Scott
• Jardin d'agrément de la villa Pommery
maison dite château Sainte-Ursule, puis des Tours

Château bâti en 1856 par l' architecte anglais Thomas Smith et l' entrepreneur anglais Odadhia Pulhan pour Lord Londesborough à l' instigation de Sir Thomas Robinson Woolfield. En 1858 le marquis de Conyngham, neveu de Lord Londesborough et pair d' Angleterre, le vend pour 180000 F à Richard Manca, duc de Vallombrosa, qui ajoute une chapelle, fait décorer le vestibule, agrandit et enrichit le parc. En 1890 l' hôtelier allemand Martin Ellmer fait agrandir et aménager l' édifice en hôtel de voyageurs.
1858 - Parc
Monday, 2 February 2009
Chateaux des Tours

Jubaea chilensis
Nous extrayons du dernier Bulletin de la Société d'Horticulture, les passages suivants, concernant le Châteaux des Tours et la rosaraie de MM. Nabonnand père et fils, qui nous paraissent particulièrement intéressants.
Visite aux Cultures du Chateaux des Tours
Le huit mai mil huit cent quatre vingt-dix, la Commission de Visite des Jardins, composée de MM. Burdinat, Noë et Guillin, s'est rendue sur la demande de M. Luc-Pupat, chef de culture, dans la propriété du Château des Tours, pour ne visiter les cultures.
La propriété du Chateau des Tours [Château du Riou] est une des premières crées à cannes. Le premier propriétaire, M. Woolfield, [Sir Thomas Robinson Woolfield] a fait construire le chateau et commencé le jardin, M. le Duc de Vallembrosa, qui en a fait l'aquisition vers 1862 de Lord Landersborough, [Londesborough] l'a considérablement agrandie, á plusieurs reprises. Ces agrandissement successifs se reconaissent aux raccordements du tracé d'ensemble à des troçons d'anciennes allées, à des arbres conservés qui ne sont pas tout-à-fait à leur place ; la surface était d'environ 3 hectares.
Depuis un ans, la parcelle longeant le Riou et une autre parcelle sur le chemin de la Croix-des-Grades, chacune de 3,000 mètres ont été vendues : de sorte qu'aujourd'hui la propriété est reduite à une surface de 24,000 mètres carrés.
Elle vient de passer aux mains de M. Martin Ellmer son nouveau propriétaire.
Le tracé du jardin a été fait par M. Baron ; il contient le plus forts exemplaires d'arbres exotiques qui soient à Cannes.
L'execution des travaux et les premières plantations ont été confiés à M. Opoix qui en a dirigé les cultures jusqu'en 1876. A partir de cette epoque, la direction du jardin a été remise à M. Luc-Pupat, qui l'exerce encore aujourd'hui.
Dès l'entrée de l'avenue, on voit se détacher, à droite et à gauche, d'enormes Phoenix Tenuis et Dactylifera, gardnis sur toute la hauteur des stipes dans les interstices des tronçons des feuilles de plantes grimpantes et de rocailles, telles que, pervenches, primevères, auricules, sedum, Sempervirum, saxifrages, adiantum, etc. Cette décoration des troncs a été appliquée à presque tous les palmiers. C'est une excellente innovation qui corrige la nudité des troncs, souvent trop agreste.
D'autres grands Dactylifera sont enguirlandés de rosiers grimpantes.
Tourjours en montant l'avenue, on recontre, à gauche, un beau Livistona Chinensis, de 8 metres de hauteur, le stipe en est magnifique ; des groups de Dactylifera, Chamaerops humilis Livistona, intercalés entre tous ces arbres en formant le fond, de l'ensemble, sont des massifs de grands Bambusa, du meilleur effet, qui encadrent ces palmiers isolés.
Au quart de l'avenue, on suit à droite l'allée qui parcourt et divise, au moyen d'allées secondaires, tout la partie Est jusq'à son plan superior et aboutit à la terrasse du château.
Dans le plan inférieure, paralèlement a la grande avenue, se détache au-dessus des autres arbres, un Araucaria Bidwilli, de 15 mètres de hauteur et 0,45 de diamètre, à un mètre du sol.
De beaux massifs de Bambusa mitis et Nigra, de rosiers variés, d'arbustes divers. Un très fort rosier, Joseph Bourdon, trés florifère en hiver et encore fleuri, est vraiment remarquable. Un bassin, dessiné en pièce d'eau, agrni d'iris de rivière, égale l'ensemble de cette partie.
Dans un contour de l'allée, sur le bord d'un massif d'arbustes, se trouve un Phoenix Reclinata assez fort. Cette esèce est rare. Un Cocos Chilensis, ou Jubea Spectabilis dans les mêmes conditions que le précedent, ferait beaucoup plus d'effet s'il était isolé. Quelques fougères Alsophila encore jeunes.
Une tonnelle garnie de rosiers Banksia, dont les guirlandes de fleurs, dans l'exubérance de leur végétation, ombragent l'allée en la couvrant sur une espace de 5 à 6 mètres et montant ensuite, toujours fleuries, à la cime d'un pin de 20 mètres de hauteur. L'effet en est magnifique.
Un peu plus loin, se trouvent deux beaux Zamia horrida et Verrucosa.
A l'embranchment de l'allée conduisant aux serres, se trouve un group de Cocos flexuosa, wedelliana, accompagné de fougères Balantium Antarticum. Un peu plus loin des groupes de Corypha Gebanga, Rhapis flabelliformis garnissent les bords de l'allée.
En approchant de la villa, se trouvent des groupes d'orangers à fruits comestibles, des Pamplemousses, Mandarines, Majorques, etc. Dans la rocaille servant de contrfort au mur de la terrasse se trouvent deux hybrides forts d'Agave, très-beaux Salmiana, deux Zamia Nigricans, forts.
Le terrase du château, oú vient aboutir la grande avenue, est entourée des plates-bandes divisées en mosaïques de plantes variées, relevés de rosiers hautes tiges. Les pélastres, les trumeaux sont garnis de rosiers Banks, Bugainvillea, Plumbago, héliotrope, Bignonia, Sempervirens, rubra, Tecomas, etc., du bel effet. Une Cépée de Phoenix Dactylifera, composé de six tiges est très remarquable. Dans la partie Ouest, se trouve un chène vert complètement envahi par un Ephedra.
Au dessous de la terrasse, au tournant de la grand avenue, on remarque un massif de Pittosporum Sinensis, en fleur, qui répand un très agréable parfum dans tout son voisinage.
De ce point domine toute la partie sud du jardin ; on a la vue des montagnes de l'Estérel, des Iles de Lérins et un grand horizon sur la mer.
Le mur de soutènement de la terrasse est formé, dans sa plus grande hauteur, d'une série d'arcades voutées et contigües ; les pilastres sont garnies d'arbustes grimpantes, lierres, rosiers, bignonias ; l'interieur est occupé par des Ficus elastica, Aralia, Aspidistra, Fougères ; les murs sont tapissés de Ficus repens.
Au tournant de l'Avenue, dans le mur de souténement est pratiqué un escalier qui donne accès dans un vestibule du château ; c'est un raccourci qui évite aux piétons de faire le grand tour des voitures.
Faisant suite au mur de soutènement et le reliant au rocher naturel qui forme la cascade et la plate-forme de l'arrière du château, est un grand talus formée de blocs de rochers épars et superposés. Il est planté en Bonapartea, aloes, Yucca, Mazelli, Agave Ferox, Opuntia, etc.
Le rocher, suivant le contour de l'avenue forme une manifique cascade alimentée par le trop plein des caux de concession. Un grand bassin, creusé au pied du rocher reçoit les eaux qui servent à l'irrigation des terraims inferieurs avant d'aboutir à la route.
De grands cèdres du Liban et de l'Atlas bordent le rocher.
L'espace entouré par la courbe de l'avenue, au-dessous du Château, forme un grand bosquet planté d'arbres et d'arbustes divers et entouré de Chamaerops humilis. On y remarque un Laurier d'Apollon, d'un tronc unique de 3 mètres de circonférence, formant une cépée de huit tiges enormes. Cet exemplaire ne doit guère avoir de concurrents.
De beaux Livistona Sinensis et Livistona Australis ornent ce bôsquet. Un magnolia de 15 mètres domine l'ensemble de cet coin.
En descendant l'avenue, on recontre une sucession de belles plantes : Un Cycas revoluta, un Sabal umbraculifera de 4 mètres de haut ; un Corypha australis, de 6 mètres ; un Phoenix spinosa, de 5 mètres ; un Cryptomeria Japonica, de 12 mètres ; de très beaux Magnolias.
Près des remises, on rencontre une grande allée qui parcourt toute la partie Ouest ey vient aboutir prés du portail. A cette allée s'embranchent plusieurs bifurcations secondaires.
Sur son parcours, se trouvent des groups divers ; Camellias, Bambusa. Un groupe de Corypha australis de 6 à 7 mètres de hauteur ; un Yucca Treculeana, mesurant 1 mètre de circonférence à la base et portant trois fortes branches en fleurs.
Un Phoenix Dactylifera humilis, très rare et remarquable par son port.
Un Rhapis flabelliformis, un magnifique Cocos Romanzoffiana de 10 mètres.
Un Araucaria Bidwilli énorme, le plus gros qui soit à Cannes, de 2 mètres de circonférence et 15 mètres de hauteur.
Un Cocos Campestris ou Yatay.
Dans un rond-point, un groupe de Tenuis plantés par M. Luc-Pupat, d'une belle venue.
Une tonelle couverte de rosiers sarmenteux variés.
Plusieurs groupes de Bambusa ;
Bambusa Gracilis ;
Bambusa Versicolor, non traçant ;
Bambusa Métis, très forts ;
Un manifique Zamia Wroomi ;
Un Dactylifera à 4 stipes, de 5 mètres, très élégant ;
Un buisson d' Olea fragrans
Dans la partie au Nord, une parcelle de 3000 mètres à été vendue à M. Winslow, américain, qui y a fait batir une villa et ctéer un petit jardin. Autrefois cet emplacement était occupé par un parc renfermant des Daims et des Moufflons.
Lors de cette vente, une allée à voiture partant du château et aboutissant au chemin de la Croix-des-Gardes a été ouverte pour maintenir à l'ancienne propriété un point d'accés dans le quartier des moulins du Riou.
Cette parte n'a pas été défoncée. Elle est bornée au Nord, par le chemin de la Croix-des-Gardes ; à l'Ouest par la propriété de Madame la Duchesse de Luynes. C'est sur le point culminant que se trouve le bassin ou r´rservoir d'une contenance d'un 300 mètres cubes. On s'est contem [.?.] tracer des aées et intercaler des pins et les bruyères de la forêt native des Cèdres, Des Mimosas, des Eucalyptus etc.
Dans la partie réservé, Il erige ? un serre adossée de 10 mètres de longeur remplie de plantes rares, telles que Chamaedorea, Caryota, Pandanus, Areca, Cocos ? , Kentia, Strelitzia, etc.
Au dessous une deuxième serre adossée de 10 metres, moins spacieuse que la précédente, est disposée pour la multiplication ? elle contient en jeunes sujets toutes les plantes de la précédente.
Les deux serres sont chauffées au ? siphon.
Les bàches fixes, en maçonnerie sont ? d'environ 150 chassis.
Les bàches mobiles, en bois, sont d'environ 50 chassis.
Un bon approvisionnement de plantes ? disponivel.
En résumé, la force, la belle apparance des plantes exotiques et rares, la bon ? tennue des massifs boisés, les soins la bonne ? ordonnance des cultures florales têmoign ? du savoir faire et de l'activité de M. Luc-Pupat qui, malgré les ressources ? restreintes, mises à sa disposition ? dernières années, a su maintenir ? prosperer l'ensemble de la propriété.
La Comission est unaime pour ? à M. Luc-Pupat de sincères ? de satisfaction.
Courrier Cannes
21 Sept. 1890
Villa Sainte-Ursule, dite château des Tours - de Thomas Smith - Avenue Jean de Noailles
Ouvrage néo-gothique aux dimensions impressionnantes, bâti, à l'instigation de sir Thomas Robinson Woolfield, en gneiss rose pour lord Londesboroug en 1852 et achevé en 1856. Le duc de Vallombrosa, nouveau propriétaire, réaménage en 1858 le hall et la chapelle. Corps central rectangulaire de deux niveaux cantonné de tours hérissées de poivrières et de mâchicoulis ; porches d'entrée, croisées ornées de vitraux et baies en arc brisé. L'architecte Laurent Vianay agrandit l'édifice en 1893 pour en faire l'hôtel du Parc. (Inv. suppl. MH).
http://www.paca.culture.gouv.fr/dossiers/cannes/lvilla.htm
Sir Thomas Woolfield (1800-1880)
When he discovered Cannes in 1838, he dubbed it “Happy Valley”. After having acquired Château Saint-Georges, he quickly undertook to build Château du Riou, which was named, in succession, Château des Tours, Château Sainte-Ursule, Hôtel du Parc and today Résidence du Parc Vallombrosa. He then sold Château Saint-Georges and built Villa Victoria, which he made his home. His real estate operations ensured his fortune and earned him the nickname “marquis de Carabas”. Crowned heads flocked to Villa Victoria with its sumptuous receptions and, within a few years, a veritable little colony grew around the Villa. Woolfield then had the first Anglican church built in Cannes: Christ Church, consecrated on 27 December 1855.
John Taylor (1834-1922)
This vice-consul of Britain in Cannes was a major figure in his day. The work he undertook in landscaping the garden of Sir Thomas Woolfield’s Villa Victoria aroused the admiration of botanists, but his brilliant ascension was due to real estate.
Thomas Smith, en activité à Cannes vers 1860.Cet architecte londonien né en 1799 et mort en 1875, avait travaillé en Angleterre puis en Irlande avant d'être appelé à Cannes en 1852 par sir Thomas Robinson Woolfield pour la construction de la villa Victoria dans l'esprit des cottages anglais, et pour un projet de grand château néo-gothique sur les rochers du vallon du Riou.
Villa Victoria
Le jardin, planté d'espèces rares et composé par le jardinier John Taylor, est aujourd'hui loti.
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