Sunday, 1 February 2009

Mary (Hood) Cook

Mary, Lady Cook, Wife of Sir Herbert Cook (married 1898)

Gaspar Preto

Gaspar Preto

No século XVI um sacerdote chamado Gaspar Preto, natural de Segura (sede da freguesia do Concelho de Idanha-a- Nova), foi em romagem à Abadia de Monserrate que se situa perto de Barcelona e onde é verdadeira a Santa com essa designação. Tal a romagem sugeriu a Gaspar Preto edificação de uma Capela em substituição da que ruíra, consagrada á Senhora de Monserrate, certamente muito da sua devoção é, assim, procedeu á constrição em 1540, no local que já tinha esse nome. A imagem da Santa, foi feita em Roma. Mas esta desapareceu.

A Lenda:
Diz a lenda que nos tempos do domínio árabe morou no Alto da Penha (nas proximidades do sítio, hoje denominado por Monserrate), um fidalgo cristão, que tinha grande “poder” sobre todas as famílias cristãs que nessa altura habitavam a Serra. Esse fidalgo andava de rixa velha com o alcaide do Castelo de Sintra, resultando foi ficar sem vida, o campo, o fidalgo que foi logo considerado para todos como mártir, erguendo-se-lhe um túmulo e depois uma Capelinha para oração. Essa Capelinha desfez-se em ruínas.

Emily (Lucas) Cook

Birth about 1817
Death 1884 (third quarter) Jul-Aug-Sep
Age at Death 67
Richmond Surrey

England and Wales, Death Index: 1837-1983 [database online]. Provo, Utah: MyFamily.com, Inc., 2006. Original data: Microfilm and microfiche of the England and Wales, Civil Registration Indexes created by the General Register Office, in London, England.

René Bazin, 1894

Terre d'Espagne
By René Bazin
Published by Calmann-Lévy, 1894


Lisbonne, 13 octobre. "Cintra est un nid de verdure, une station d'été très élégante, dans une toute petite sierre hérisée d'arbres, qui s'élève à peu de distance de Lisbonne, suit une ligne parallèle au Tage, et finit dans la mer. La cour y passe près de trois mais, de juillet à la mi-septembre, et descend, quand la chaleur s'apaise, vers le château de Cascaes, ou elle habite jusqu’aux premiers jours de novembre".

Le paysage est romantique à souhait. En une heure de chemin de fer, à travers une banlieue pleine de jardins, de villas et de moulins à vent dont les ailes de toile dessinent une croix de Malte, ou atteint le pied de la montagne. Là commence l'enchantement. Vue d'en bas, la montagne est toute bleue; elle porte au sommet un grand château qui paraît, lui aussi, fuit avec de l'azur, et qui tord ses murailles autour de toutes les pointes de roche, qui dresse, en plein ciel, la silhouette la plus compliquée de tours rondes et carrées, de terrasses crénelées, de coupoles revêtues de faïence et luisantes vaguement. On monte à cheval ou à âne, et, des qu'on a dépassé la village de Cintra, la forêt vous enveloppe, forêt de sapins mêlés d'ormes, d'eucalyptus et de bouleaux. Le chemin se plie en lacets; le lierre roule en cascades aux deux bord; on aperçoit, entre les branches, des plaines qui se fondent peu à peu et pâlissent à leur tour; des sources coulent à travers bois; l'air salin se parfume de résine; des colonies de lis roses s'épanouissent aux rares endroits où le soleil peut toucher la terre.

Jusque-là nous avons, mon compagnon de voyage et moi, marché en route libre, sans rencontrer personne, sur le sol commun des rois et des charbonniers. Une barrière Coupe une avenue: c'est l'entrée du parc royal, Un jardinier, en bonnet de laine, nous introduit et nous explique que les équipages, même ceux de la cour, ne pourraient sans danger gravier les pentes qui nous séparent du château, et que le roi et la reine, en descendant de voiture, doivent monter à âne pour achever le trajet. Nous traversons des jardins abrités, minutieusement tenus, ou les fleurs sont vives encore, un bois de mimosas côtoyant un ruisseau très clair, un bois de citronniers, un autre de camélias géants, puis un corridor voûté et tournant qui donne accès dans le palais, des terrasses, des chemins de ronde, une chapelle froide et battue par le vent de mer; enfin, par une échelle, nous grimpons au sommet de la grande coupole jaune: toute la sierra est à nos pieds, dentelées, touffue, énorme haie de verdure allant droit vers la mer que le soleil met en feu; au bas de ses deux pentes, à gauche ou le Tage coule au loin, à droite ou s'étendent des plaines, il semble qu 'il n'y ait plus de végétation, mais seulement des terres nues, entièrement plates, d'une même teinte lilas, que perlent ça et là des semis de maisons blanches, et d'ou le regard, las de lumière confuse, revient vers la forêt fraîche vers les cimes, fuyantes au-dessous de nous, qu'illumine le scintillement des pins, vers les ravins d'ombre ou se devine un détour de sentier.

Et ce n'est pas encore la merveille de Cintra. Un ami nous a conseillé de visiter la
villa Cook. Du haut du château de la Pena, j'ai aperçu, dans les frondaisons qui entaillent le bord de la plaine, la masse pâle d'un palais arabe .Il nous faut descendre prés de six cents mètres de pente, tantôt à travers les bois, tantôt dans des lits de ruisseaux, ou entre deux murs tapissés de lierre et coifiés de branches de cèdres. L'air s'attiédit et se charge d'arômes puissants, mystérieux, qui font chercher du regard des arbres inconnus. Les eucalyptus trouent de leurs grandes gerbes glauques le vert noir des sapins. Un palmier dresse au-dessus d'eux son bouquet de plumes. Voici une maison de garde, une toute petite barrière, et une allée qui s'enfonce en pente raide sous les arbres enchevêtrés.

« C'est bien le palais de Monserrat, la viIla Cook », me dit un homme qui passe, à
cheval sur un âne minuscule et chargé de fagots, les jambes traînant à terre... Lady
Cook! on m'a parlé d'elle à Lisbonne:

Mais, une fois de plus, la chance me servit bien. Nous suivons l'allée qu'ombragent des arbres de toutes les essences méridionales; les feuillages les plus rares se croisent au-dessus de nous; des lianes courent d'une branche à l'autre et retombent em grappes violettes ou pourpres. Je commence à marcher tout doucement, de peur que cette forêt vierge ne s'évanouisse, au bruit étranger de mes pas, comme dans les contes de fées. Les sous-bois sont pleins de mousse. Il y a une grande lumière en avant, et, quand j'ai franchi un pont de bois, je vois que cette lumière est une façade blanche, au milieu de laquelle s'ouvre une porte au faîte ajouré, semblable à celle des mosquées, et que sur le seuil deux femmes sont debout, près d'une balustrade qu'enveloppent des géraniums. Elles sont en noir. Les fées ne portant jamais le deuil, autant qu'il m'en souvient d'après d'anciennes lectures, je comprends que nous sommes en présence de la châtelaine et d'une de ses parentes ou amies. Mon compagnon de route s'est avancé, et comme il parle très facilement l'anglais, je l'entends qui demande l'autorisation de visiter le parc. La dame qui lui répond est grande, mince, encore jeune de visage malgré ses bandeaux de cheveux gris. Elle a du être forte belle, d'une beauté poétique et rêveuse. Et elle a des yeux clairs, énergiques. Le dialogue se poursuit une minute. Elle apprend que je suis écrivain. Le souvenir da sa réputation littéraire, de ses articles, de ses conférences, du Woodhull and Claflin Weekly, plaident sans doute auprès de lady Cook, en faveur des deux inconnus; elle a le bon goût de ne pas même s'informer si je suis partisan de l'émancipation: elle nous invite à visiter le palais. Par le couloir de style oriental, orné de colonnes de marbres rares, de statues, et d'une fontaine au milieu, nous pénétrons dans une série de salons qui sont plutôt des musées que des appartements de réception. Les vieux japon, les vieux chine abondent, non pas les modèles de bazar, mais des pièces de toute beauté, d'un rose ou d'un vert tendre à désespérer les porcelainiers de Sèvres. L'Inde, la Perse, l'Asie Mineure, l'Afrique, sont représentées par des meubles, des stores, des tentures, des idoles dorées, des armes, des ivoires, des vases émaillés de la grande époque arabe, de ceux dont le vernis enferme, dans sa transparence nacrée, tous les reflets de l'arc-en-ciel. Un contraste drôle: devant les cheminées, qui sont aussi des oeuvres d'art, et dans chacune des pièces, on a disposé un rang de potirons et de courges, qui achèvent de mourir à l'abri.

L'aimable propriétaire de Monserrat, malgré le soleil, malgré une promenade
projetée, veut encore nous montrer une vallée de son domaine. « Vous allez voir mes fougères!» nous dit-elle. Nous repassons près des lianes fleuries, nous tournons à droite. J'entends des coups de pioche. Sous bois, au bord d 'une cascade embarrassée
de feuillages, nous saluons M. Cook, vieil Anglais à barbe blanche, qui surveille la transplantation d'une fougère arborescente haute de cinq ou six mètres et grosse comme un mât de navire. II est coiffé du large panama des planteurs. Il nous indique la meilleure route à suivre pour voir le plus beau coin du parc. Alors, ayant pris congé
de nos hôtes, nous descendons seuls, les pieds dans les lacis de lierre et les touffes de pervenches, sous la voûte découpée à jour des fougères qui emplissent le ravin. Des palmiers, des cocotiers, des caoutchoucs, des poivriers leur font suite. Ils forment une épaisse forêt. Des racines barrent les sentiers; des troncs morts de vieillesse ou brisés par le vent, couchés sur des fourrés verts, dorment leur sommeil sans plus toucher la terre qu'au jour des premières sèves.

C'est la forêt vierge, un jardin sauvage tel que je n'en ai pas vu d'autre.

Pendant une heure j'ai vécu au Brésil, j'ai cherché les aras à huppe d'or au sommet des lianes, pensé aux tigres, écouté les sources et bu les lourds parfums, pétris de vie et de soleil, qui grisent comme du champagne.
René Bazin, Terres d'Espagne. Paris págs. 208-215.

Friedrich Welwitsch (1806-1872)


Norfolk Island, 1835

The only island that is colonized on the coast of New Holland, is that of Norfolk, which is a penal settlement, different from that at Moreton Bay, inasmuch as those persons sent to the former are generally of the worst description, and most probably sent there for a long period ; while convicts are not sentenced to the latter for more than seven years.

Its distance from Sydney is about 1,000 miles, and it is 400 to the northward of New Zealand. For the following notices of it I am indebted to an officer of the Fourth, or King's Own Regiment, who was stationed there some months.

Norfolk Island, situated in 29 deg. 2 min. south latitude, 168 deg. 13 min. east longitude, is about twenty-one miles in circumference. The air is very pure, and the climate fine and temperate, resembling very much that of Portugal, but subject to sudden squalls, chiefly from the S.E.
The soil is uncommonly fertile, and capable of producing the fruits and vegetables of every part of the world in perfection; but care must be taken to shelter fruit trees from the effects of the southerly winds, which are liable to destroy them by a kind of blight.

The island is covered with a very thick " brush," and a great variety of trees, amongst which the pine (pinus insularis) is the most conspicuous, growing to the height of two hundred and forty feet, and forming very useful timber : there is also a tree called the blood wood, so termed from the colour of its sap, and a variety of others with the botanical names of which I am unacquainted: some of them are peculiar to the island, and have never been described. Lemons, citrons, guavas, grapes, pomegranates, coffee plants and figs, abound in almost all the gullies. The ferns are numerous and very beautiful, and several of them are found nowhere else. Every kind of grain can be cultivated with success : tobacco and sugar canes also thrive well, particularly the former. The surface is extremely irregular, consisting of a succession of hills and gullies thrown together without the slightest appearance of design or order ; and nearly all the gullies are watered by small streams, generally of the purest water, occasionally mixed with a considerable quantity of iron.

Mount Pitt, which arises 1,200 feet above the sea, is basaltic ; the rest of the island is commonly pudding-stone and sand-stone.

There is no safe anchorage on any side of the island, and the landing is at all times very precarious, the surf rising so very rapidly as to preclude any certainty even for a very short time.

The population consists of 800 persons, of whom upwards of 500 are convicts, 124 military, and the remainder civil servants of the government. The prisoners are employed in building, felling timber, making roads, and cultivating the farm, on which the principal grain is maize. Fish are plentiful, and the most abundant are snappers, trumpeters, salmon, king-fish, gropers, etc. etc.
The only animals are wild cats, which are common, and rats ; the birds are pigeons, woodquests (a large and handsome kind of pigeon,) parrots, lories, several kinds of peterel, boatswains, and sometimes curlew and plover.

From the uncommon verdure which prevails throughout the year, caused by the frequent showers, the scenery is highly beautiful and romantic ; the lemon and citron trees are seen bending under the weight of their fruit, and guavas are equally abundant. The last form the principal food of the rats.

There are several good roads in the island leading to the different objects considered worthy of notice; the brush, however, is so thick, that it is a very easy matter to lose one's way for many hours : in some places it is quite impervious. In the gullies, New Zealand flax (phormium tenax) is found in large quantities ; the government sent. three natives of that country to instruct the prisoners in dressing it; but either from want of proper instruments, or as was said of the proper class of natives, the attempt was, for the most part, a failure.

The Norfolk island pine sometimes attains a most astonishing size : the following dimensions of one were given me by a medical gentleman long resident in the island. Diameter near the ground 12 feet; and at the height of 80 feet, nearly 9 feet ;"to that height the stem was perfectly straight, but it had then a slight twist or bend. The total height of the tree was two hundred and sixty-seven feet! He added that the settlement ought to have been on the north side of the island, as the landing is much more easy there: on the south side the colony is so difficult of approach that vessels are sometimes several weeks off the place before they can disembark their passengers, or discharge their cargoes. Another objection to the present site is the circumstance of there being a morass close by it!

As the convicts who are transported to the island (from Sydney) are those only who have been convicted of crimes of some enormity, it may easily be imagined what a set of knaves must be collected together, when it is considered that in addition to the sentence of transportation (perhaps for life) pronounced upon them in England, they are sentenced, in New South Wales, to a second deportation!

From all that I have heard of this settlement, I should hardly suppose it can pay' its own expenses ; of course, as the number of convicts increase, some other spot must be selected as an additional penal establishment.
Excursions in New South Wales, Western Australia, and Van Diemen's Land, During the Years 1830, 1831, 1832, and 1833
By William Henry Breton
Published by R. Bentley, 1835

Sir William Lockhart of Lee, Kent

The Bee, Or Literary Weekly Intelligencer edited by James Anderson: "Text not available"