Monday, 19 January 2009

Chrysophyllum imperiale


Illustration Horticole 1874

Chrysophyllum imperiale (Linden ex K. Koch & Fintelm.) Benth. & Hook. f.
Genera Plantarum 2: 653. 1876.

This plant still grows at Monserrate. Though you'd be hard pressed to find it without a guide. Its in the old nursery ground, near the Roman Arch. You'll have to crick your neck to see it as the canopy is well above the surrounding vegetation-

Mentioned in 1885, 1923 & 1929 the plant was probaly planted in the 1860's since at this time this genus was at the height of popularity. Linden was awarded a first prize at the 1867 Paris Exposition for a collection that included The following species Th. imperialis, attenuata, glauca, macrophylla, crassipes, angustifolia, latifolia, undulala, longiflora, and nobilis, "tous à beau feuillage et gigantesques."

"This noble plant was an inmate of both British and Continental botanical gardens for thirty years before its genus was determined. [...] according to a careful history of it drawn up by M. André (L'Illust. Hortic. vol. xxi, 1874, p. 77 & 152, t. 184), the first living specimen known in Europe belonged to to Madame Legrelle-d'Hanis, at Berchem, where M. Linden saw it in 1846 with the name Theophrasta imperialis. In 1849 M. Libon sent living plants to M. de Jonghe at Brussels, and later on M. Linden received several hundred specimens from his collector, M. Marius Porte ; after which the plant became common in Europe. M. Linden's importation was of seedlings, and amongst these were ungerminated seeds which enabled that gentleman to refer that plant to the Sapotaceae. For a knowledge of its native country we are indebted to M. Houillet, of the Jardin de Plantes, to which establishment M. Porte sent plants, with information that they were from the province of Rio de Janeiro. Lastly herbarium specimens in flower and fruit were sent to Kew by that most energetic botanist M. Glaziou, Director of Public Parks at Rio, which enabled Mr. Bentham, when studying the order Sapotaceae for the Genera Plantarum, to refer the foundling to the essentailly American genus Chrysophyllum. M. Glaziou gives as the precise habitat the Serro da Estrello ; M. André gives the Mountain of Tijuca in the chain of the Corcovado, which is, I believe, part of the Serro da Estrello. (J. D. Hooker)

Flowered first in Europe at Cork, Ireland in April 1884.


Curtis's Botanical Magazine
Vol. XLI nº 6823 (1897)

Plantae Brasiliae centralis a Glaziou lectae
Liste des plantes du Brsil central recueillies en 1861-1895 / par A.-F.-M. Glaziou. (1828-1906)
47. Martiusella imperialis Pierre in Notes Botaniques Sapot., p. 66. -- Serra da Estrella et de Nova Friburgo, RIO-JAN., nºs 6633, 7745, 8230, 11163 et 20402. Grand arbre, fl blanchâtres, Novembre décembre. C.




Theophrasta imperialis Linden ex K. Koch & Fintelm. Wochenschrift für Gärtnerei und Pflanzenkunde 2: 91. 1859.

Synonyms
Chloroluma imperialis (Linden ex K. Koch & Fintelm.) Aubrév.
Martiusella imperialis (Linden ex K. Koch & Fintelm.) Pierre
Planchonella imperialis (Linden ex K. Koch & Fintelm.) Baehni
Theophrasta imperialis Linden ex K. Koch & Fintelm.

Theophrasta ? imperialis Hort. ; André in L'Illust. Hortic. vol. xxi, 1874, p. 77 & 152, t. 184
Regel, Gartenfl. 1864 p. 323, t. 453

Curatella speciosa, Dene, mss.

Areca baueri



L’Illustration Horticole
Rhopalostylis baueri

Paris 1867

Si nous explorons les massifs d'arbustes de la nombreuse famille des Conifères, que de richesses exposées par MM. Oudin, Paillet, Jamain-Durand, Seneclauze et James Veitch, de Londres! L'on admirait la belle venue et l'élégance des espèces suivantes: Pinus syltestris rubra, P. nivea, P. flexilis, P. pallasiana, P. coulteri, P. muricata, P. radiata; Picea macrophylla, P. rubra; Abies bracteata, A. amabilis, A. nobilis, A. magnifica, A. albertiana, A. spectabilis; Retinospora obtusa, Arthrotaxis selaginoides, Thuiopsis dolabrata, Torreya grandis, Juniperut drupacea, Sciadopitys verticillata, Libocedrus chilensis argentea, tous très-remarquables par leur porl et leur belle végétation.

Bon nombre de serres abritent les plantes hors ligne exposées par MM. Chantin, Lierval, A. Verschaffelt et Linden, qui sont les princes de l'horlicuture ; ces splendides Palmiers, les Cycas, les Zamia, les Encephalartos, les Pandanus, les Theophrasta, les Fougères en arbres souvent gigantesques et toujours élégantes, mais difficiles à conserver, et qui ne semblent créées que pour le plaisir d'un petit nombre d'élus. On y remarque les espèces suivantes: Areca sapida, A. alba et A. rubra; Seafortia speciosa, S. robusta; Chamaedorea atrovirens, Latania jenkensis, Thrinax argentea, Cocos peruviana, Ceroxylon niveum, Caryota sobolifera, Sabal umbraculifera, Rhopala corcovadensis, Martinezia Lindeniana, Cycas circinalis, Encephalartos horridus, Zamia vernicosa, Z. glauca. Dans la même serre on avait placé les belles Fougères en arbres: le Balantium antarticum, Alsophila australis, Cyathea dealbata, magnifiques plantes; le beau Palmier de M. Linden, Seafortia robusta, qui a mérité un premier prix, et son superbe Gunnera manicata, de pleine terre, dont les feuilles acquièrent cinq mètres de circonférence. Le prix des jeunes plants est de 25 fr. la pièce. Cette plante a aussi mérité un premier prix. Les amateurs des plantes de serre s'arrêtaient auprès des magnifiques Gloxinia, d'une finesse de coloris et d'une vigueur de végétation remarquables; des Achimenes de la plus belle venue; puis la nombreuse et bizarre famille des Orchidées, des Vandu, des Dendrobium, des Cypripedium, des Nepenthes, des Aroidées en fleur, mais remarquables surtout par leur beau feuillage: Anthurium magnificum, Cyanophyllum magnificum, Caladium Lowii, Alocasia cuprea, et le beau Marantha rosea picta, de M. Linden, tous jugés dignes d'un premier prix.

Je ne puis énumérer toutes les variétés de Begonia, de Caladium, qui ornent quelques serres. Les amateurs des plantes à beau feuillage ont dû admirer le superbe lot de M. Bleu, des variétés nouvelles de cinquante sujets de Caladium, tous obtenus par lui par fécondation artificielle, avec étiquette indiquant le nom de chaque plante; elles étaient toutes splendides, variées de coloris, d'une végétation luxuriante.


M. Linden a exposé une collection de Theophrasta ornemental, tous à beau feuillage et gigantesques, savoir : Theophrasta imperialis, Th. attenuata, Th. glauca, Th. macrophylla, Th. crassipes, Th. angustifolia, Th. latifolia, Th. undulala, Th. longiflora, Th. nobilis, ornés de grandes et belles feuilles. Ce lot a mérité un premier prix.

[...]

Les progrès que l'horticulture a fait s depuis l'Exposition de 1855 juisqu'à ce jour sont immenses. Devons-nous cet état de choses à la facilité des relations et des moyens de transport qui se développent de plus en plus, ou faut-il l'attribuer aux amateurs toujours plus nombreux, aux publications horticoles et aux Sociétés d'horticulture établies dans tous les grands ceutres ? Toutes ces causes y ont concouru ; l'Etat seul est resté indifférent, en laissant les jardins botaniques dans l'état où ils étaient il y a vingt-cinq ans, et avec des allocations insuffisantes, qui ne leur permettent ni l'achat des plantes nouvelles, ni l'entretien des serres destinées à les recevoir.

UNE VISITE
A LA SECTION D'HORTICULTURE DE L'EXPOSITION UNIVERSELLE
A LA FIN DE JUIN 1867
Par A. ROUX
Jardinier en chef du Jardin des plantes de Montpellier

The intrepid and brilliant Monsieur Chatin

Un des plus intrépides et des plus heureux exposants, M. Chantin, a brillé au premier rang dans les concours des Cycadées et Fougères en arbre. M. Chantin fait parue de cette hardie phalange qui se présente à presque tous les concours, et soutienne courageusement l'honneur de l'horticulture française. J'enregistre avec joie, dans ma modeste chronique, leurs succès, et je désire que leur persévérant courage trouve de nombreux imitateurs; l'Exposition n'en sera que plus brillante, les concours plus suivis et les récompenses plus difficiles à conquérir, et par conséquent plus désirables. Sa collection de 80 Palmiers a obtenu un premier prix pour espèces et variétés réunies en collection. Un premier prix a été accordé a son lot de 50 plantes de choix. Plusieurs Areca rubra,horrida, nobilis, speciosa à nervures brunes glacées de blanc, étaient représentés par de beaux exemplaires. Différents Cocos, un Zalacca Wagnerii, un Ceroxylon niveum, un Wallichia caryotoides, un Seaforthia robusta, étaient fort admirés. Ces plantes passionnent toujours les amateurs ; elles joignent à des formes qui s'éloignent de celles de nos végétaux indigènes, une valeur ornementale des plus remarquables. Deux seconds prix ont été accordés à M. Dallière, de Gand, pour un lot de 25 sujets en fortes plantes, et à Mme. Legrelle d'Hanis, de Berchem, pour un lot de 12 espèces remarquables par la force et le choix des sujets. Le concours pour le sujette plus remarquable par son développement extraordinaire a été brillantment soutenu par M. Linden, de Bruxelles, qui a obtenu un premier prix pour son Seaforthia robusta, plante d'un grand mérite; par M. Chantin, dont le magnifique Areca sapida a obtenu un 2e. prix. Les Phœnix dactylifera donnés à la ville de Paris par M. Denis à Hyères (Var) ont rapporté au généreux donateur un troisième prix; ces exemplaires fort beaux sont admirés du public. Tout le monde sait que les Dattiers végètent à l'air libre , "sous le climat d'Hyères. Ces végétaux présentent un charmant coup d'œil aux malades qui vont chercher la santé sous le climat béni. Deux mentions honorables ont été accordées à M. Linden pour son beau Chamaerops stauracantha, et à M. Chantin pour son Thrinax radiata. Le 1er. prix du concours pour 25 espèces d'introduction récente a été remporté par M. Amb, Verschaffelt. Son lot de 25 Palmiers nouveaux présentait au premier rang le Calamus Werschaffeltii, le Korstallia robusta, le Brahea nitida, l'Iriartea exorhiza, le Wallichia myriostigma, le Pinanga maculata. Les prix du concours de 12 espèces d'introduction récente ont été obtenus : le 1er prix par M. Linden. Le Levistonia Hoogendorfïi avec ses épines très-fortes et très-aiguës, le Plectocomia hystrix, le Martinezia erosa, le Bactris speciosa, le Rhapis flabelliformis variegatis, m'ont paru de précieuses introductions. M. Amb. Verschaffelt, a obtenu le second prix et M. Chantin le 3e. prix. Dans le lot de M. Ambroise Verschaffelt, j'ai admiré plusieurs Areca; un Levistonia altissima, qui n'a pas besoin de s'appeler comme notre charmante Balsamine indigène, Noli me tangere (ne me touchez pas), pour qu'on n'y touche, à cause de longues épines, que lorsqu'on y est absolument obligé. M. Chantin présentait aussi plusieurs Areca, dont un Sechellarum viridifolium, fort remarquable.

Un beau lot de Palmiers au même horticulteur a obtenu un 2e. prix.

M. Linden, de Bruxelles, a obtenu un premier prix pour son lot de plantes nouvelles. Ses Desmonchus, son Cocos elegantissima, son Phytelephas yurumaguas, ont bien mérité cette récompense. M. Dallière a obtenu le second ; ce que j'ai le plus admiré dans son lot, c'est un Calamus adspersus, un Calamus de Sumatra.

Les Cycadées ont présenté trois concours. Les mèmes noms se retrouvent dans ces concours. Au premier rang brille M. Chantin; ses Zamia linearis, superba, Makoyana, ses Stangeria magellanica et paradoxa, son Katakidozamia Macleyi, son Cycas Rumphii, lui ont obtenu un premier prix glorieusement gagné.

M. de Gellinck, de Wale, à Gand, a présenté une magnifique collection ; il a obtenu le second prix. Avant d'examiner les étiquettes, j'aurais juré qu'un premier prix ex-aequo aurait récompensé les deux collections exposées. Un magnifique exemplaire du Ceratozamia mexicana et plusieurs Zamia ont été fort admirés des connaisseurs. Son Zamia villosa a obtenu une mention honorable. Au concours de plante remarquable par sa rareté ou son développement, l'Encephalartos Altensteinii, appartenant à Mme Legrelle d'Hanis, a obtenu le 1er prix. M. Linden a été récompensé du second pour son beau Cycas revoluta. Le 3e a été attribué à l'Encephalartos Altenstenii de M. Chantin. Ici se termine le concours principal; on voit, par la valeur personnelle des exposants et l'importance des lots exposés, combien les concours ont été sérieux et les récompenses bien gagnées.

Delairea odorata

L'Horticulteur universel journal général des jardiniers et amateursNo Text"

Cannas 1851

Un genre dont la vogue va crescendo, c'est le genre Canna. Il est actuelment partout ; on le met à tout les sauces : les exposants de ce beau genre étaient MM. Chaté fils, Thiery et Tollard.

Cycads from Paris Exposition, 1867

Dom Fernando II, Saxe-Coburg, King of Portugal, visited Monserrate in 1860's during the garden's establishment. He was a keen plantsman, always on the look out for newly introduced plants. Fairyland records one of his visits. Escorted by Burt the head gardener (Vertumnus in the poem), he spotted a new cycad:

'Here,'
The monarch said, 'it doth appear
The last new Cycas greets our eye
And shooteth up right cheerily ! --
His puzzling name I do not avow,
My memory holds not! Speak it thou,
Good Vertumnus ! ' -- Wistfully
Vertumnus gazed upon the sky --
And wicked Puck addressed his ear :
'Memory ! Memory ! disappear !
'Speech be Silence ! Man be mum !
'Thought avaunt ! Be dumb ! be dumb !

Soon cried Vertumnus, 'Mac -- Macleay !'

Puck. His species this : away ! away !
'That which importeth, say me, say,
'His genus ! -- never canst thou ! Nay !' --
Muttered Vertumnus, 'Cat and Kid --
'All else from fitful memory hid ?'

Puck. 'What ! all from halting memory slid,
'Save this doleful Cat and Kid ?
'And must I say it for thee ? -- Ha !
'Katakidagamia !' *

* ' Katakidagamia Macleayii'

This episode of the poem had me puzzled for a good many years without any reference to the genus Katakidagamia to be found. But it seems Puck tricked not only good Vertumnus, but the wily old Dr. Cargil too. Now searching for cycas I've found what I've found what I have been looking for: the genus is Katakidozamia Haage & Schmidt ex Regel, published In: Gartenflora 25: 5. 1876.

However the poem was written almost ten years before the name was published. The following report from the French National Horticultural Society suggests that Cook may well have obtained the new Cycad in Paris.

Société national d'horticulture de France
REVUE DE LA FLORICULTURE ET DES PLANTES D'ORNEMENT
(ANNÉE 1867-68)

$ 6. - Cycadées


Les végétaux appartenant à cette famille sont divisés en plusieurs espèces, qui ont entre elles beaucoup de rapports dans leur apparence générale, bien qu'en réalité elles soient fort dissemblables; elles sont toutes ornementales, mais elles exigent de grandes serres pour leur culture et conservation. Il en est qui peuvent être mises dehors pendant la belle saison, et celles-ci concourront très-efficacement à la décoration générale des grands jardins et des parcs. Partout où l'oeil rencontre les Cycadées, il est surpris, s'arrête et contemple l'étrangeté de leur aspect, leur port roide, l'apparence de durée indéfinie qu'elles annoncent. Ces végétaux rappellent à quelques égards les Fougères arborescentes par le tronc court et généralement épais ou parfois grêle et allongé comme le leur, par les feuilles divisées en folioles, qui représenteraient la frondaison des Fougères, n'était la rigidité de la plupart et qui, comme celles de ces dernières plantes, se produisent par étages ou en couronne au sommet des tiges.

Cette famille comprend les genres suivants :
Cycas, dont on rencontre des espèces aux Indes orientales qui exigent la serre chaude, au Japon, en Australie, pour lesquelles la serre tempérée ou froide suffit.
Dioon, originaire du Mexique; les graines ou fruits de l'espèce D. edule sont comestibles ; elles atteignent la grosseur d'un œuf de pigeon et se mangent comme des châtaignes.
Encephalartos se trouve au cap de Bonne-Espérance.
Zamia; les différentes espèces de ce genre habitent le cap de Bonne-Espérance, les Indes occidentales ; celles-ci réclament la serre chaude; la Patagonie, l'Australie, l'Afrique australe; ces dernières se contentent de la serre froide ou tempérée.
Ceratozamia, qui, originaires du Mexique élevé, n'ont besoin que delà serre tempérée.
Le tronc court et le plus souvent épais de ces végétaux ne se ramifie pas naturellement; il se forme très-lentement par l'allongement de son extrémité supérieure qui se fait au moyen de la couronne de feuilles qu'il développe annuellement, lorsqu'il entre en végétation, couronne qui persiste deux ou trois ans et qui se détruit aussi annuellement en laissant sur le tronc la trace de l'insertion des feuilles. Ce tronc ou stipe est ferme au point que les vents les plus violents ne peuvent le rompre.
M. Chatin, horticulteur à Montrouge-Paris, avait placé à l'Exposition universelle d'Horticulture de 1867 un ensemble de ces végétaux qui ont été fort regardés et admirés. Il y en avait parmi eux d'introduction fort récente, et que je rencontrais pour la premier fois. Entre les comuns les autres, j'ai noté plus particulièrement ceux qui sont ci-après indiqués :
Zamia superba
Zamia Miqueliana. -- Plante bizarre ; tronc difforme ; frondes développées sur des pétioles minces mais très-résistants, ayant la force et la dureté du bois, couchés ou jétés de côté et offrant dans leur longeur de rares aiguillons. Les pinnules entières, très-épaisses, coriaces, finnissant en pointe très-aiguë, s'aiguisant sur le côté exterieur, sont d'un vert assez intense.
Katakidozamia Macleynii. -- Tronc assez mince ; très-longues frondaisons dont les très-nomreuses pinnules sont assez épaisses, coriaces, étroites, courbées en cimeterre, très-longues et d'un vert brun. Superbe plante.
Zamia vernicosa
Zamia linearis
Zamia plumosa
Zamia magellanica
Zamia villosa - introduction de 1866
Here we have a valuable hint as to where the some of the original plants for Monserrate were obtained. The Universal Exposition in Paris 1867 would have been an irresistable treasure house of rare plants for Francis Cook and his botanical advisers. Specimen plants of this extreme rarity would be unlikely to be found from any other source.